Programme Pascaline

Le projet Territoire de soins numérique (TSN) parcours de santé coordonné et accès à l'innovation numérique (Pascaline), en Auvergne-Rhône-Alpes, lance deux projets. L'un est dédié aux objets connectés. L'expérimentation repose sur trois types d'objets : un tensiomètre, un traceur d'activité et une balance. Ils permettront, après utilisation, un transfert de l'automesure par les patients insuffisants cardiaques ou suivis à titre préventif, indique l'Union régionale des professions de santé (URPS) dans un communiqué de presse.

Une étude d'impact sera ensuite conduite pour évaluer l'usage répétitif de ces objets connectés "sur les pratiques des professionnels de santé". L'expérimentation se fera avec les professionnels de santé volontaires et des patients sélectionnés. Les bénéfices attendus, note l'URPS, sont "une aide au diagnostic et au suivi des patients, l'observance du patient, la coordination des soins entre professionnels de santé, l'éducation thérapeutique du patient, dans une démarche de prévention". Dans ce cadre, un marché public a été attribué au consortium représenté par Gfi Informatique et ses partenaires IDS, P2Link et Qualcomm qui assureront l'intégration, l'assistance à maîtrise d'œuvre et le pilotage technique.

L'autre projet consiste en la mise en place d'un réseau social professionnel. "Aujourd'hui, les échanges entre professionnels de santé nécessitent une optimisation", indique l'URPS. Un réseau social simple a donc été pensé pour : améliorer le regard pluriprofessionnel dans la prise en charge du patient ; faciliter la coopération et structurer la coordination entre les professionnels de santé ; assurer la traçabilité des informations et des échanges ; structurer le réseau professionnel libéral. L'expérimentation sera centrée sur deux cas d'usage. La chirurgie ambulatoire et le retour à domicile en premier lieu ; l'échange et la coordination interprofessionnels (Ecip) en second lieu. L'intégrateur retenu pour l'appel d'offres public est Atos intégration avec ses partenaires E-Synaps, Grita et Enovacom.

Source : www.hospimedia.fr

Mots clésSantéInnovationDigital

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